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Evoluer, tisser sa destinée et réussir ses études et sa vie grâce à la thérapie brève stratégique

Le 12 septembre 2017
Evoluer, tisser sa destinée et réussir ses études et sa vie grâce à la thérapie brève stratégique
La thérapie brève stratégique pour les étudiants afin de résoudre rapidement les problèmes de la vie quotidienne: procrastination, pensées obsédantes, confiance en soi, dépression, choix, peurs...

EVOLUER, TISSER SA DESTINÉE, REUSSIR SA VIE ET … SES ETUDES

 

Réussir ses études, c’est se faire confiance, être sûr d’avoir fait le bon choix, s’organiser dans son travail, gérer ses émotions, entretenir une bonne relation avec ses collègues et ses professeurs, s’octroyer des loisirs régénérants, réviser dans les temps, développer un  stress positif aux examens …

Réussir sa vie, c’est tout cela, plus être au clair avec ses valeurs et choisir son style de vie ! Qu’est-ce qui peut nous aider à être au clair avec nos valeurs ? Après ou en parallèle avec un temps de thérapie brève, apprendre à écouter son cœur et  à calmer son mental, voici la base indispensable pour s’orienter de façon sûre. On la trouve dans la méditation du cœur qui nous permet le développement de notre intuition et de notre supra-conscience !

 

Voici dans un premier temps quelques exemples d’accompagnement en thérapie brève qui ont permis aux étudiants concernés une réelle avancée dans leur vie et leurs études !

 

 

Confiance en soi pour ses choix de vie

 

Tania a toujours entendu « Ton frère réussit, il fait de grandes études, ton frère est brillant, ton frère ira loin, on ne se fait pas de souci pour lui… » Tania a tellement stressé qu’elle a loupé son examen d’IUT, ce qui compromet la suite de ses études en alternance. Ses parents ont peur pour elle, l’inscrivent dans une école pour qu’elle refasse son année, tout en restant habiter avec eux. Elle avait trouvé un emploi à Paris pour refaire son année en alternance, mais s’est laissée convaincre. « Tu vas échouer, tu ne vas pas y arriver » Ses parents ont peur qu’elle échoue ! Et elle s’était laissée faire. Elle pleurait tout le temps, n’aimait pas l’école, ne parvenait pas à sa lier aux élèves « je suis la redoublante qu’on regarde à peine » Un seul entretien a suffi, elle a pris confiance, et s’est décidée pour l’aventure à Paris où elle a tous ses amis, et où il était encore temps de prendre le job en alternance… Aujourd’hui, tout va bien ! Et si besoin, au moment des examens, un petit coup de pouce par skype!

 

 

 

Une phobie d’impulsion

 

Aloïs Anthony est étudiant en lettres. Depuis 3 semaines, il souffre d’une phobie d’impulsion : la peur d’être pédophile. Que fait-il ? Il lutte contre la pensée, rejette les images, et celles-ci l’assaillent d’autant. Il se rassure en allant sur les forums internet. Et se persuade qu’il ne l’est pas, mais toujours un doute l’assaille. Son contexte : il est amoureux d’une fille depuis deux ans, sans jamais oser lui déclarer sa flamme. Quand elle est partie aux USA, il a eu un choc affectif, et a commencé à craindre de devenir pédophile avec un jeune garçon qui  a les mêmes yeux bleus que son amie.

  Il n’a jamais eu de relation sexuelle et se dévalorise à ce sujet : n’était-ce pas à son honneur de ne pas considérer les filles comme un objet de conquête, comme des proies, mais de mettre la priorité sur la qualité de la relation ? Il avait juste besoin d’un coup de pouce pour oser :

Tâche : se prendre un râteau avec la plus belle fille de la boîte de nuit où il irait dans cette seule intention.

Il a pris confiance en lui et n’a pas déclaré sa flamme à sa copine de retour des USA, il est simplement défocalisé et reste ami avec elle 

Il était extrêmement lié à sa mère elle-même très angoissée. Il voulait absolument la réformer et se disputait avec elle. Il a pris de la distance avec elle et s’est inscrit à un parti politique où il a pu utiliser toute l’énergie de ses pensées. Ce qui lui a également permis de laisser de côté les jeux vidéo auxquels il était addict.

Aujourd’hui il va bien, accepte de traverser ses sensations et ses peurs, et celles-ci apparaissent de moins en moins. Il a laissé tomber le parti politique et s’investit dans ses études avec beaucoup plus de mesure et de confiance !

 

Dépasser la dépression en dépensant méthodiquement sa réserve de tristesse

 

Sam, brusquement, ne parvient plus à travailler. Il fait pourtant des études qui lui plaisent beaucoup. Il voudrait aider ceux qui souffrent, faire en sorte que tous se connaissent dans son école, et veut du contact avec tous.

Il rentre chez ses parents se reposer et voir son médecin de famille.

Ses parents ont divorcé quand il avait 10 ans, après d’énormes disputes. Ils n’avaient pas de temps pour lui. Heureusement, il avait sa grande sœur qui suppléait. Mais celle-ci est partie dans une autre ville pour étudier et l’a « abandonné », il n’avait pas compris qu’elle partait, elle n’a pas pris la mesure de son désarroi, ni de l’importance qu’elle avait pour lui. Et là, à 12 ans il s’effondre, ne travaille plus. Hôpital psychiatrique, traitement. …

Puis il a repris le dessus, mais les poches de tristesse étaient toujours là.

Il avait besoin de se rendre compte qu’il avait vraiment été lésé et que sa souffrance était juste. Il devait la traverser pour s’en libérer et en faire une force. Comment ? Le roman du traumatisme l’a aidé à revenir sur les émotions qui étaient restées coincées dans ces évènements douloureux. Et il a pu continuer son travail

Qu’est-ce que le roman du traumatisme ? Il s’agit de prendre un souvenir douloureux, et tous les jours à heure fixe, on raconte de façon émotionnelle par écrit le souvenir dans tous les détails, et on déchire sans relire. Au fur et à mesure, des détails reviennent, des émotions aussi, et progressivement on est libéré du souvenir. C’était comme aller voir « l’exorciste » une cinquième fois.

La deuxième étape : au coucher, on prend une douzaine d’images fortes du souvenir, on les encadre d’une bordure comme une photo, et on les passe en revue comme si c’était un album, jusqu’à s’endormir. On sait que le souvenir est complètement désactivé quand on oublie de faire l’exercice.

 

 

Procrastination

 

Mouna se lève pour aller à la fac, elle adore ses études, mais elle met du temps à se préparer, loupe son bus qui la mène à la fac et va en ville se divertir. Elle lit toutes sortes de livres sur la physique quantique et la psychologie, mais ne parvient pas à relire ses cours le soir. Elle a toujours quelque chose de plus intéressant à faire. Elle a pris beaucoup de retard. Elle s’est aperçue qu’elle avait pris l’habitude de faire tout le contraire de ce que sa mère lui demandait. Sa mère vénérée, professeur à la fac, avait très peur qu’elle ne réussisse pas et la contrôlait de façon abusive. Mouna n’avait pas eu l’occasion de développer son esprit d’initiative. Elle craignait sans cesse de ne pas être acceptée par les autres étudiants, n’osait pas affirmer sa pensée avec les professeurs.

 

Tâche paradoxale pour sortir de la procrastination: si elle loupe la fac une fois, elle n’a pas le droit d’y aller le lendemain, au deuxième loupé, elle doit attendre deux jours, c’est exponentiel ! Ce qui fait qu’au lieu de fuir ses cours, elle commence à s’inquiéter de ne plus pouvoir y aller.

Si elle ne se lève pas à temps, elle doit rester au lit 4h de plus.

Bien sûr, elle s’est mise à devenir régulière. Quel monstre rencontrait-elle à la fac ? La peur de paraître stupide, la peur de répondre à côté, surtout aux profs, de faire une « tête de blaireau » et de se sentir ridicule. Elle n’avait pas confiance en elle.

La tâche de l’ethnologue lui a rendu service : observer comment les autres « entrent en relation »  et rapporter ses observations. Pendant qu’elle observait, elle ne pouvait pas essayer de se précipiter vers les autres, ni essayer vainement de trouver quelque chose d’intelligent à dire. Et les gens venaient vers elle.

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